Vert le Grand et son agriculture
- Territoire
- Les hommes
- Productions
- Devenir de l’agriculture en zone periurbaine
LES TERRITOIRES
Vert le grand se situe dans la petite région agricole de l’Hurepoix. Région caractérisée par ses plateaux, ses buttes et ses vallées.
Le plateau agricole de Vert le grand adossé au nord sur les buttes de montaubert, brazeux et du télégraphe s’étend au sud-est jusqu’à la vallée de l’Essonne au niveau de vert le petit ; au sud sur la vallée de la juine à st Vrain et se prolonge à l’ouest sur la commune de Leudeville.
Le territoire de vert le grand a une superficie de 1570 hectares dont
157 ha de bois et 1256 ha de terre cultivées, l’altitude moyenne est de 75 m.
Son territoire vaste et ses sols fertiles permettent à l’agriculture d’y avoir une place prépondérante.
Son territoire est découpé par plusieurs kilomètres de chemin ruraux et drainé par un ensemble de fossés et mares.

LES HOMMES
Une quinzaine d’entreprise agricole ont leur siège d’exploitation sur le territoire de la commune, ce qui est une richesse importante de vie et d’économie pour le village. Si les villages voisins se sont appauvris de leurs entreprises agricoles (vert le petit 3, st vrain 3, leudeville7), Vert le Grand reste par le nombre de personnes travaillant la terre, privilégié. (environ 50 personnes).
LES PRODUCTIONS
Les principales productions agricoles sont les céréales (blé, orge, mais), les oléagineux (colza alimentaire, colza diester) et la betterave sucrière.
L’assolement est en moyenne - 48% BLE.
- 20% COLZA.
- 12% ORGE DE BRASSERIE.
- 7% MAIS GRAIN.
- 3% AUTRES.
-10% JACHERE(dont 6% colza diester).
Les productions sont commercialisées auprès de la coopérative agricole ou bien auprès de négociants privés.
Le blé en majorité sert en alimentation humaine pour la meunerie ; le colza a deux débouchés, un alimentaire pour l’huile et l’autre industriel pour le carburant vert le diester.
Les orges sont commercialisées pour la fabrication de bière et un peu en alimentation animale.
Les débouchés du mais sont l’alimentation animale et l’amidonnerie. La betterave elle, est cultivée pour la fabrication du sucre.
Les exploitations appliquent les méthodes d’agriculture raisonnée afin d’obtenir le meilleur compromis entre les besoins de la plante cultivée, la préservation de l’environnement et le résultat économique.
Plusieurs entreprises se sont diversifiées voir spécialisées dans d’autres productions :
- un rosiériste
- un pépiniériste.
- ventes à la ferme et productions avicoles, paille et fourrage.
- ventes à la ferme, maraîchage et production avicole.
- Ferme chambres d’hôtes.
- Entreprise de travaux agricoles.
- Elevage de gibier.
- Poney club.

Les structures d’exploitations sont variables entre 50 et 200 hectares par exploitations, suivant leurs superficies les exploitations doivent trouver des diversifications pour assurer un revenu.
DEVENIR DE L’AGRICULTURE EN REGION PERIURBAINE
La spécificité de l’agriculture de notre région est d’être en milieu rurbain pour cette raison, on parle d’agriculture périurbaine.
Ce milieu entraîne des contraintes spécifiques et évolutives telles que :
-emprise importante des terres agricoles pour l’urbanisation.
-Un prix du foncier plus cher.
-un morcellement plus important.
-une circulation des engins agricoles plus difficile.
-des contraintes de voisinages(odeurs, bruits….
-difficultés pour implanter des élevages.
-déprédations des cultures, dépôts sauvages.
-cohabitation ville campagne parfois tendue.
L’agriculture a sa place dans un milieu périurbain, elle doit servir d’équilibre, entre la ville et la campagne, elle gère l’espace et le paysage et est une richesse économique.
Il faut une volonté forte des élus et des populations pour la sauvegarder.
